Propositions
La Fondation Concorde essaie d'imaginer ce que devrait être les évolutions de notre pays pour accroître sa prospérité et sa cohésion. Pour cela, elle fait appel librement à ceux qui souhaitent contribuer au débat. L'objectif est de participer, grâce aux nombreuses compétences qu'elle réunit, au renouvellement des idées, en s'attachant, en particulier, à :
- Renforcer l'efficacité économique de notre pays en faisant de la France le pays des entrepreneurs et en libérant l'initiative privée
- Réformer l'Etat et réduire la dépense publique
Depuis sa création, la Fondation Concorde s'est toujours attachée à favoriser le développement des activités et la création d'emplois au cœur des territoires, en prenant position notamment pour un cadre financier incitatif à l'attention des petites et moyennes industries.
Convaincue que sans création de richesses, il ne peut y avoir de politiques sociales, la Fondation Concorde s'efforce à préconiser des solutions pour faire de la France un pays prospère.
Nos propositions sont les résultats de réflexions entre experts, universitaires, élus et surtout, membres de la société civile qui, au contact d'une réalité souvent ignorée par les décideurs politiques, apportent à nos débats, la richesse de l'expérience.
Les propositions faites par la Fondation Concorde sont à l'origine de nombreuses réformes, mais aussi de la prise de conscience par la classe politique et l'opinion publique de l'importance de certains sujets, jusqu'alors mis à l'écart du débat public.
Découvrir nos propositions à travers nos publications
Avec plus de cinquante publications et des centaines de débats organisés, la Fondation Concorde a fréquemment suscité l'intérêt des décideurs ; de nombreuses propositions ont ainsi vu le jour.
En 2001, elle se prononçait pour la création d'un ministère du Développement durable. En 2002, la publication de son manifeste « pour mobiliser la société civile » par la création de fondations trouvait écho dans la proposition de loi sur les Fondations qui préconisait une réduction d'impôt (ISF et droits de succession) pour les « fondation agréées d'intérêt général ». en 2003, elle était à l'origine du débat sur l'ouverture du capital d'EDF (« Libérer l'énergie »). Enfin, dès 2004, la Fondation Concorde démontrait en quoi l'ISF constituait une « auto-pénalisation » pour la France et en réclamait la suppression. En 2005, elle proposait une réforme des Universités qui nourrit en partie la réforme en cours.
En 2008, elle a alimenté le débat sur la réforme des collectivités locales en publiant, avant la constitution du comité Balladur, un livret de propositions intitulé « Démocratie, gouvernance et réduction de la dépense publique dans nos territoires ».
La Fondation s'attache en effet, depuis sa création, à inciter à une meilleure gestion des finances publiques à travers tous les domaines traités (transports, santé, réforme de l'Etat, etc.), notamment par la mise en place de mécanismes de gouvernance. Ces dernières années, la Fondation Concorde a œuvré à favoriser le développement des activités et la création d'emplois au cœur des territoires, en prenant position notamment pour un cadre financier incitatif à l'attention des petites et moyennes industries. Parmi ces propositions, la suppression de la taxe professionnelle.
Dès début 2011, elle a alimenté le débat public en publiant, avant que la classe politique ne se saisisse du sujet, un livret de propositions en faveur du secteur industriel intitulé « Produire en France – Un enjeu national pour la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat ».