La vérité sur le rail
Depuis 1980 on assiste à un décalage de 550 milliards entre recettes et
dépenses du rail, soit l’équivalent d’un quart de la dette publique française. Ce déficit
peut être défini comme les économies qu’auraient réalisées les finances publiques si les
recettes du rail avaient chaque année été égales aux dépenses du rail (sans subventions,
dette, ni intérêts).