Novembre 2006 – La mondialisation, notre nouveau monde
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La mondialisation bouleverse tout et nous oblige à repenser notre modèle. Si nous voulons continuer d'exister dans ce nouveau monde, c'est-à-dire défendre nos intérêts, nos emplois et notre niveau de vie, il nous faut nous réformer. Dans ce rapport, nous proposons de mettre en place une fiscalité qui renforce les performances des entreprises et permette de créer des emplois et, parallèlement, il faut réorganiser nos tissus économique pour améliorer la situation de nos petites industries.

Rien ne sera plus comme avant. Chaque élu, s'il doit se préoccuper de ses citoyens en établissant des protections « sociales » pour soutenir les plus faibles et rendre la société plus humaine et plus sûre, doit aussi mettre en oeuvre, dans un souci « social », la pérennisation des conditions de la création de la richesse et des emplois. C'est à ces conditions que nous pourrons assurer à nos concitoyens, à la fois le maintien de leurs avantages sociaux et le progrès. La « globalisation » ne laissera aucun choix ; elle impose l'efficacité, condamne les pays désorganisés, les pays dépensiers et les sociétés qui adulent les idéologies du passé.

La France, malheureusement, n'a jamais fait le bilan de l'effondrement du bloc socialiste et n'a donc jamais tiré les leçons pour notre société du tragique échec moral et matériel d'une idéologie étatique encore vantée aujourd'hui par d'éminents élus de gauche. Cet étatisme touche jusqu'aux franges d'une droite mal assurée. Quel est ce pays qui place le chômage comme préoccupation numéro 1, et qui pourtant s'organise pour faire partir à l'étranger, en un peu plus de vingt ans, dix mille entrepreneurs et porteurs de projets, ce qui au bas mot représente le renoncement à plusieurs centaines de milliers d'emplois directs ? Ces emplois ont bien sûr été créés ailleurs.

Désormais la « globalisation » nous imposera de choisir entre l'idéologie, et la défense de nos intérêts, de nos emplois et de notre niveau de vie. Le Parti communiste chinois l'a fait avant nous. La générosité, le souci social consistera désormais à consolider nos entreprises et leur compétitivité et à faire enfin à nouveau de la France le pays d'accueil des entreprises et des entrepreneurs. Nous devons tout faire, en effet, pour éviter ces cortèges de licenciements, ces coûts sociaux et humains exorbitants cela en multipliant les entreprises et les vrais emplois dans tous les territoires.

Nous proposons par ailleurs de rompre avec l'isolement des petites entreprises industrielles, parmi les plus précieuses et vulnérables en créant avec la participation des établissements de l'enseignement supérieur, de multiples et inépuisables coopérations, pour qu'elles disposent de la meilleure expertise en tout domaine et à tout moment. La France doit en effet retrouver des avantages compétitifs en termes d'organisation. Nous proposons dans ce domaine une véritable mobilisation.

Ce rapport propose deux axes majeurs de transformation permettant à la France de trouver sa place dans la mondialisation :

–          La mise en place d'une fiscalité qui renforce les performances des entreprises et permette de créer des emplois

–          Une réorganisation de nos tissus économique en créant des territoires performants pour améliorer la situation de nos petites industries.

2006nov-mondialisation

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